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Les étranges cercueils Fisk et les momies victoriennes
Il y a longtemps, je vous avais parlé des mortsafes, ces tombes britanniques protégées de grillages ou de lourdes pierres pour éviter que les cadavres ne soient volés et n’aillent garnir les salles de dissection anatomique des facultés de médecine, dans les années 1810 (voyez tout ça ici). Me semble…
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Les rôles d’un cocher, palefrenier et garçon d’écurie
J’achève bientôt ma série d’articles passant en revue chacun des différents types de domestiques (d’après la hiérarchie que j’avais montrée ici). Parlons aujourd’hui des écuries et des gens qui y travaillaient. Mais-qu’est-ce-qu’ils-faisaient-donc-de-leurs-journées-dites-moi ? Et quelle était la différence entre un cocher et un valet ou un garçon d’écurie ? Hé…
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« Les filles de joie » débarquent en France !
Ça, c’est une nouvelle que j’avais bien hâte de vous annoncer ! Attendez voir, que je vous explique… Après le Canada, cap sur l’Europe ! Avant de passer à l’autoédition, j’ai d’abord été publiée par une maison d’édition appelée Les Éditeurs Réunis (LÉR). Ce sont eux qui m’ont donné ma…
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« Avant, les femmes ne travaillaient pas » (ah bon ?)
Il y a quelques jours, j’ai repris mon voyage à travers l’ouest canadien, et j’ai fait une visite guidée d’une usine de poterie datant des années 1920, et pendant que la guide nous montrait une photo des ouvriers (à vue d’oeil, 80 hommes et 7 femmes), elle a glissé au…
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Vous m’offrez un café ?… :)
Vous avez peut-être vu que depuis quelques jours j’ai ajouté un onglet « Soutenir le blog » dans la navigation principale. Hé oui… Parce que j’ai récemment réalisé qu’écrire un article par semaine pendant 1 an équivaut en fait à écrire un roman tout entier et que ça m’a donné une bonne…
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Le vin Mariani et sa fantastique campagne publicitaire
La première fois que j’ai entendu parler du vin Mariani, c’était en écrivant La cantatrice, qui raconte l’histoire d’Emma Albani, une chanteuse d’opéra née au Québec et devenue célèbre à la fin du XIXe siècle. J’ai lu dans ses mémoires qu’elle prenait ce vin comme stimulant pour renforcer sa voix…
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Le prix d’une maison dans l’Angleterre du XIXe siècle
Je ne sais jamais à l’avance quel sera le sujet de mon prochain article de blog. En général, je cherche mon sujet le lundi, j’écris l’article le mardi et je publie le mercredi. Aujourd’hui, j’ai été inspirée par un commentaire d’une lectrice du blog, qui cherchait à savoir combien pouvait…
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Le sabot comme objet-souvenir d’un cheval qu’on a aimé
Vous connaissez mon amour pour les « objets chelous », comme j’aime les appeler, ces petites curiosités du XIXe qui ont soit une esthétique intéressante, soit un usage unique un peu ridicule qui relève du gadget, soit qui s’appliquent à un contexte vraiment unique qui n’existe plus de nos jours. J’en ai…
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Comment on organisait un bal pendant la Régence anglaise
À force de voir les pubs pour la deuxième saison de Bridgerton ces temps-ci (que je n’ai pas regardée, d’ailleurs), je me suis demandé si je n’aurais pas encore quelques trucs à raconter à propos des bals du tout début du XIXe siècle et pendant la Régence anglaise. Et puis…
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« Une petite servante savante » est sortie !
Ah là là… Y’a pas à dire, ça fait toujours un petit quelque chose quand un roman voit enfin le jour… Une petite servante savante Tadaaaam ! Une petite servante savante est maintenant disponible sur Amazon et Kobo, ainsi que sur les applications Google Play et Apple Books. Rendez-vous sur…
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Menus des grands soirs et menus de tous les jours
Avec Une petite servante savante, mon nouveau roman qui sort la semaine prochaine (youpi ! 😀 ) et qui raconte la vie d’une jeune domestique dans une maison de Londres en pleine époque victorienne, j’ai repensé à tous les repas qu’ils devaient préparer, qu’il s’agisse des repas quotidiens ou bien…
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Les Bas-Bleus : écrivaines et intellectuelles
Je suis en ce moment en train de lire Madame Bovary, et je suis tombée sur ce passage à propos des lectures de l’héroïne : C’étaient […] des espèces de romans à cartonnages rose et à style douceâtre, fabriqués par […] des Bas-Bleus repenties. Gustave Flaubert, « Madame Bovary » (1857) C’était…